Le jeûne du 17 Tamouz
La principale raison de cette journée de jeûne est la réparation, génération après génération, de la faute du Veau d’or commise par les Bnei Israel, après leur libération de l’esclavage.
La principale raison de cette journée de jeûne est la réparation, génération après génération, de la faute du Veau d’or commise par les Bnei Israel, après leur libération de l’esclavage.
Dès les années 1980, des militants marocains issus de la gauche anticoloniale et indépendantiste ont commencé à œuvrer à la restauration de sites historiques, dont des cimetières juifs. À leurs yeux, la préservation d’un patrimoine pluriel participait pleinement au processus de construction nationale engagé par le Maroc après l’indépendance.
Grand admirateur de Cervantès, j’ai toujours voulu écrire un livre qui serait le Don Quichotte de notre époque. Or, j’avais beau chercher mon personnage principal, je me heurtais aux magnifiques caractères médiatiques, autrement plus éloquents que mes pauvres et pâles caricatures littéraires. Les Zemmour, les BHL, les Lassale, les Bibis, les Trumps.
Bien que le safran de Taliouine ait acquis une notoriété mondiale, il n’est certainement pas à l’abri de difficultés qui sont celles d’autres filières agricoles, notamment en termes de structuration et de commercialisation.
Quelques noms de famille marocains, leur signifiance et leur origine:
Comme en Algérie et en Tunisie, la présence juive au Maroc est particulièrement ancienne. À propos de cette ancienneté, il convient de faire la part des choses et de distinguer la légende de la preuve, notamment archéologique.
Les portes de Mogador sont conçues pour conserver des secrets qu’elles ne dévoilent que si on les honore de ses recherches. On passe devant elles sans entendre qu’elles susurrent : « Vous êtes de passage sur terre, nous conserverons le souvenir de votre passage.
André Azoulay, conseiller du Roi Mohammed VI, a affirmé que le Maroc et la Grèce constituent deux modèles civilisationnels séculaires qui ont su, au fil de l’histoire, transformer la diversité en une source de richesse et faire de la mémoire partagée un pont vers l’avenir.
L’attribution récente du prix Israël au professeur Joseph Chetrit offre une occasion idéale de revenir sur son parcours exceptionnel. Né au Maroc en 1941, il s’installe avec sa famille en Israël en 1963, à Dimona. En 1967, il obtient une licence en sciences politiques et culture française à l’Université hébraïque de Jérusalem.
Les dix Paroles communément appelées les Dix Commandements sont des paroles divines destinées à être dites (Exode 20-1). Elles invitent l’auditeur à s’engager envers le divin, soi-même et son prochain.