CHRONIQUE DE MOGADOR : LES MARCHANDS DE VIN, par Ami Bouganim
Le matin, ils reliaient leur chambre dans le mellah à leur boutique dans la médina et le soir, quand les rues se vidaient, ils cheminaient en sens inverse, la main de l’un sur l’épaule de l’autre, aussi célibataires l’un que l’autre.
