KIPPOUR des Juifs du Maroc : Coutumes, recettes et chants
KIPPOUR des Juifs du Maroc : Coutumes, recettes et chants
La fete du grand pardon
KIPPOUR des Juifs du Maroc : Coutumes, recettes et chants
La fete du grand pardon
La Torah nous présente d’abord une origine du temps, puis l’organisation de l’univers, ensuite l’apparition de la vie et, finalement, celle de l’humanité. Il y a donc une succession : le temps, le cosmos, la vie, puis l’être humain.
Le Talith blanc de Kippour
Bientot, les juifs du monde entier célèbreront la fête de Yom Kippour. A cette occasion, ils sont nombreux à porter un châle de prière blanc (Talit). Mais quelle est la symbolique de cet objet de culte ?
Cette coutume consiste à prendre, la veille de Yom Kippour, un poulet vivant (un mâle pour les hommes, une femelle pour les femmes) et à le faire tourner au dessus de la tête en disant un formule qui charge la bête de nos péchés
Dans le decor pittoresque de la ville de Fes est celebre le Grand Pardon Israelite, jour de jeune et de prieres
La question n’est pas innocente, car à J-3 les places dans les synagogues se font rares et elles sont occupées, pour beaucoup, par des gens qui ne la fréquentent généralement qu’une fois par an, à Kippour.
Le coing est le fruit de l’automne par excellence . Il est le symbole de Kippour dans beaucoup de communautés. En confitures, en guise de légumes dans certains plats, ou en fruits confits de clous de girofle et parfumés il est avec la figue et la datte, le symbole des fêtes de Tichri !
Le 5 octobre 2022, à 15h30, une partie de la communauté juive marocaine de Casablanca s’est réunie au sein de la synagogue Beth El, à proximité de la place Verdun, pour communier à l’occasion du jour du Grand Pardon.
Kippour – kappara
Ces deux mots en hébreu ont une relation très étroite avec les fêtes de Tichréi et Yom-Kippour.
Kippour veut dire "expiation" et les mots de la même racine sont, entre autres, le mot Kofer qui veut dire "rachat" / "Contrepartie" / "Rançon", ou alors le mot "Kappara" veut lui aussi dire "expiation".
Les fêtes juives débutaient avec la fin de la longue saison d’été. Rosh Hashanah, le Nouvel An juif, d’abord, Yom Kippour, le Grand Pardon, ensuite, suivi par Sukkoth, la fête des Tabernacles, avec ses cabanes en roseaux ou en tissus fleurissant partout sous les cieux, à côté des maisons ou dans les cours intérieures.