Les noms de famille Sefarade
Est Sefarade, celui qui appartient à la branche « espagnole » du peuple juif, c’est-à-dire au judaïsme du pourtour méditerranéen et donc au judaïsme oriental.
Est Sefarade, celui qui appartient à la branche « espagnole » du peuple juif, c’est-à-dire au judaïsme du pourtour méditerranéen et donc au judaïsme oriental.
C’était il y a bien longtemps, lorsque j’habitais en Europe. Je prenais le train pour Madrid afin de me recueillir sur la tombe de mon grand frère, Félix Habib Assouline ז״ל. Je le faisais souvent. C’était toujours le même rituel : j’arrivais tard dans la nuit, je louais une chambre en demi-pension, pas trop loin du cimetière civil.
Michel Pierre renvoie à propos de l’article « Les Juifs. De l’enracinement à l’exil » à un épisode oublié de la vie de Charles de Foucauld, alors jeune explorateur : « Il est possible d’ajouter de nombreux témoignages sur les difficultés de l’état des Juifs, de leur sort et de leur vie quotidienne à la fin du XIXe siècle.
« Sauf s’il s’agit de l’Affaire Epstein. Ah, je voulais dire Epstein (le prononce Epstine ndlr) » fait-il allusion durant son discours devant 2.000 sympathisants.
Lorsque Barack Obama a validé en 2015 l’accord nucléaire avec l’Iran, l’objectif affiché était de refermer un cycle de confrontation et d’ouvrir la voie à une normalisation progressive. La levée des sanctions et le déblocage de dizaines de milliards de dollars devaient encourager Téhéran à infléchir sa posture stratégique.
Dieu ordonna à David de guetter… et David Guetta !
Dieu ordonna a Hélène de s’égarer… et Hélène Ségara !
Dieu ordonna à Thierry d’en rire… et Thierry Henry !
Recette du poisson de chabbat a la Marocaine : un must sur votre table ce chabbat
Synagogues, bains rituels, rues, cimetières, graffitis, parchemins…, depuis le XIXe siècle, les archéologues exhument des traces matérielles du judaïsme en France, mais c’est le développement de l’archéologie préventive qui, dans les années 1990, a permis de mettre au jour une série de nouveaux sites.
Cette carte postale très populaire au début du XX siècle représente une Juive de Debdou. Les femmes de la ville étaient réputées pour leur beauté comme en témoignera Charles de Foucault qui séjourna dans la ville pendant de longs mois. Surnommée «La Joconde du mellah», la photo représente en réalité Mrima Marciano, issue d’une des familles fondatrices de la communauté juive de Debdou (Ph. L’Economiste)
Les Juifs des pays arabes, une histoire escamotée