Écoute Israël, HasHem est ton Dieu, HasHem est UN… par Thérèse Zrihen-Dvir
Écoute Israël, Terre Sainte, pétrie du sang de tes braves,
De tes héros, tes prophètes, tes légendes, dans ton enclave
Écoute Israël, Terre Sainte, pétrie du sang de tes braves,
De tes héros, tes prophètes, tes légendes, dans ton enclave
À plusieurs reprises, l’auteur a été invité à présenter le judaïsme dans différents contextes de dialogue et de réflexion. Les pages qui suivent n’ont pas la prétention d’en offrir une présentation exhaustive, mais plutôt d’en dégager quelques repères essentiels afin d’éclairer les fondements éthiques de la vision juive du monde.
Shuky Sadon, un chanteur hassidique franco-américaine porte les mots des Psaumes vers de nouveaux sommets. Il est nécessaire que toutes les personnes doivent communiquer avec Dieu, et de sentir qu’Il est avec eux, en les guidant à travers les moments difficiles de leur vie.
Le texte biblique nous parle encore vingt-cinq siècles après que le canon hébraïque a été mis au point. Cette ancienneté, qui touche à l’origine de l’humanité, porte une pensée qu’on peut entendre encore aujourd’hui dans son effervescence, même si l’archéologue a l’ambition de la renvoyer à un passé révolu, même si le clerc la retire à sa lecture ici-bas.
Tel est le défi unique du Saint Sépulcre à Jérusalem, partagé avec soin entre les Franciscains catholiques, les orthodoxes grecs, les Arméniens apostoliques ainsi que les Églises copte, syriaque et éthiopienne.
À l’époque du Saint Temple, le peuple juif apportait une offrande d’orge le lendemain du premier jour de fête de Pessa’h (Lévitique 23:10). On l’appelait le « omer » (littéralement : « gerbe ») et dès lors, la nouvelle récolte de céréales était permise à la consommation.
Ouvrir une porte lourde en histoire et en passé de la première des religions monothéistes. Le Judaïsme c’est quoi ? L’envie de le devenir : par quoi est-ce motive ? Le Judaïsme encourage t’il véritablement la conversion ?
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Une aura singulière entoure Pessah, la fête de Pâque. Elle commémore un événement fondateur : la libération des esclaves hébreux d’Égypte. Cet épisode, rappelé à une cinquantaine de reprises dans le Pentateuque, sert de matrice à une éthique exigeante, notamment dans le rapport à l’étranger.
Ses relations avec Israël relèvent du paradoxe. Si l’antisionisme déclaré de Téhéran depuis la révolution islamique de 1979 a envenimé les relations entre les deux États, la place des juifs dans la société iranienne n’en a (presque) jamais souffert.