LE 17 TAMMUZ ET LES 3 SEMAINES
Le 17 Tamouz est un jour de jeûne qui commémore la prise de Jérusalem qui a précédé la destruction du temple. Ce jour est aussi le premier d’une période de deuil national de trois semaines qui précède Tich’a Béav .
Le 17 Tamouz est un jour de jeûne qui commémore la prise de Jérusalem qui a précédé la destruction du temple. Ce jour est aussi le premier d’une période de deuil national de trois semaines qui précède Tich’a Béav .
La principale raison de cette journée de jeûne est la réparation, génération après génération, de la faute du Veau d’or commise par les Bnei Israel, après leur libération de l’esclavage.
Il fit ses premiers pas dans l’étude auprès de son grand père, et lorsqu’il eut 9 ans, sa famille se fixa à Meknès pour faire du commerce, puis la famille revint à Salé où le grand oncle rabbi Moché était le Naguid de la communauté et aussi le conseiller du sultan Moulay Ismaël.
Dès les années 1980, des militants marocains issus de la gauche anticoloniale et indépendantiste ont commencé à œuvrer à la restauration de sites historiques, dont des cimetières juifs. À leurs yeux, la préservation d’un patrimoine pluriel participait pleinement au processus de construction nationale engagé par le Maroc après l’indépendance.
Kan dévoile les comptes rendus des réunions tenues à Gaza à l’approche de l’assaut barbare et sanglant, qui font état de la décision prise par le chef de l’époque, Yahya Sinwar, de lancer une « action exceptionnelle » pour faire échouer le rapprochement régional
La plupart d’entre eux adorent Donald Trump, mais maintenant qu’il a signé un accord avec leur ennemi juré, l’Iran, qui isole leur pays, ils se trouvent dans un état de dissonance cognitive.
« Ma fille est partie. Si ses organes peuvent sauver des vies, alors il faut le faire », a décidé le père de la fillette
Georges Bensoussan, auteur d’une « nouvelle histoire du sionisme » qui vient de paraître en poche dans la collection folio de Gallimard, évoque le conflit en cours avec l’Iran à la lumière des origines de l’État d’Israël. Il explique en quoi la guerre actuelle peut se comparer à une nouvelle guerre d’indépendance. Dans les deux cas, il s’agit d’un enjeu existentiel.
La guerre elle-même, qui a commencé en février 2026, était d’une ambition démesurée. Trump a appelé au renversement du régime iranien, à l’élimination de son programme nucléaire et au démantèlement de ses capacités de missiles balistiques.
Grand admirateur de Cervantès, j’ai toujours voulu écrire un livre qui serait le Don Quichotte de notre époque. Or, j’avais beau chercher mon personnage principal, je me heurtais aux magnifiques caractères médiatiques, autrement plus éloquents que mes pauvres et pâles caricatures littéraires. Les Zemmour, les BHL, les Lassale, les Bibis, les Trumps.