La noce juive au Maroc
Eugène Delacroix assiste le mardi 21 février 1832 à Tanger à une noce juive marocaine traditionnelle (dite du henné). Il en fait une toile unique, conservée au Musée du Louvre.
Qui de vous ne connait le parfum unique de la Dafina, ce delicieux plat de chabbat? Son gout et son odeur sont inscrits dans nos genes et nos cellules de facon permanente. Vous savez pourquoi? Car ce parfum transporte avec lui tous les merveilleux souvenirs associes a Chabbat et de ce fait arrive a s’immiscer partout pour reveiller toute la joie de ces moments enfouie au trefonds de nous.
Eugène Delacroix assiste le mardi 21 février 1832 à Tanger à une noce juive marocaine traditionnelle (dite du henné). Il en fait une toile unique, conservée au Musée du Louvre.
Joseph Hacohen parle :
L’exil depuis la France et le terrible bannissement ci dessus évoqué m’ont incité à composer ce livre pour que les générations futures d’Israël puissent savoir comment nous avons été persécutés dans ces pays et ces endroits. Car voici que de nouveaux jours sont arrivés !
L’amitié homme et femme faut-il y croire ?
Ah, l’amitié homme-femme, quel sujet ! Sans doute vieux comme le monde, et qui a encore de beaux jours devant lui. Elle nous inquiète, nous intrigue ; on peut avoir peur de souffrir ou de faire souffrir l’autre ; on peut y laisser des plumes comme y trouver certaines de ses plus grandes joies, et de fait, elle ne va pas de soi.
Le mythe de Lag Baomer! Par Rony Akrich
Il n’y a aucune trace du 33 ème jour de l’Omer (entre Pessah et Shavouot: Lag Ba’Omer) ni dans la Bible ni dans la Loi Orale. Il apparait soudainement pour la première fois à l’époque des Guéonim (septième siècle).
Ottomar Scholem et Abraham Loeweren
Coiffés de feutres verts le matin du sabbat
Vont à la synagogue en longeant le Rhin