ILS SÈMENT LE VENT ET RÉCOLTENT… L’ABSURDE… par Thérèse Zrihen-Dvir
Ils n’étaient que de jeunes enfants d’Israël, fougueux, rêveurs, aventuriers, qui ambitionnaient la chaire académique. On les rencontrait sur les campus des universités, les bras chargés de livres, flirtant avec des jeunes demoiselles effarouchées, toujours en quête de quelque sensation à révéler, à cultiver, à propager… Israël n’y a rien vu venir… certes pas le bourgeon de ce qu’ils deviendront à leur maturité.
