LES MAGNIFIQUES, par Yves Azeroual
La société de production Caméra Subjective m’a contacté pour réaliser la direction artistique du documentaire « Les Magnifiques » diffusé sur Paris Première qui traite des vedettes des années 70.
La société de production Caméra Subjective m’a contacté pour réaliser la direction artistique du documentaire « Les Magnifiques » diffusé sur Paris Première qui traite des vedettes des années 70.
Essaouira, ce mouillage utilisé par le navigateur carthaginois Hannon en 500 av. J-C, protégé des alizés et riche en eau potable, servit pendant plusieurs siècles de poste avancé sur la route du Cap-Vert et de l’Équateur.
J’ai vécu deux épiphanies technologiques dans ma vie, accompagnées de froid dans le dos, d’excitation, d’incapacité à me concentrer sur autre chose pendant des heures, non, des jours, et de tout le tremblement, littéralement.
Juif de diaspora, l’historien Marc Knobel considère qu’il est légitime – et parfois nécessaire – de critiquer la politique d’Israël, tout en prenant en compte la vulnérabilité de ceux qui y vivent et sans laisser cette critique effacer leur souffrance ni servir à faire taire toute parole nuancée.
Gino Bartali est né à Florence le 18 juillet 1914, dans une famille de modestes agriculteurs. Il a commencé la compétition cycliste après que son père lui a trouvé un emploi dans un atelier de réparation de vélos. Le propriétaire, satisfait de ses performances, lui a offert un vélo et l’a encouragé à s’entraîner.
Qui d’entre-nous accepterait que depuis l’outre-Quiévrain, une armée envoie chaque jour des roquettes, des drones, etc. sur Roubaix, Tourcoing, Lille ou Dunkerque ? Qui verrait sans frémir les autorités politiques d’un tel mouvement participer au gouvernement de Bruxelles ?
Dans Les Bijoutier·es de la Oumma, Ariella Aïsha Azoulay ne se contente pas de relire l’histoire des Juifs d’Afrique du Nord : elle en conteste la clôture. Elle propose une « histoire potentielle » qui rouvre ce que la violence coloniale a refermé, au risque de lisser les fractures d’un monde qu’elle entend réactiver.
Le texte biblique nous parle encore vingt-cinq siècles après que le canon hébraïque a été mis au point. Cette ancienneté, qui touche à l’origine de l’humanité, porte une pensée qu’on peut entendre encore aujourd’hui dans son effervescence, même si l’archéologue a l’ambition de la renvoyer à un passé révolu, même si le clerc la retire à sa lecture ici-bas.
Tel est le défi unique du Saint Sépulcre à Jérusalem, partagé avec soin entre les Franciscains catholiques, les orthodoxes grecs, les Arméniens apostoliques ainsi que les Églises copte, syriaque et éthiopienne.
À l’époque du Saint Temple, le peuple juif apportait une offrande d’orge le lendemain du premier jour de fête de Pessa’h (Lévitique 23:10). On l’appelait le « omer » (littéralement : « gerbe ») et dès lors, la nouvelle récolte de céréales était permise à la consommation.