Écoute Israël, HasHem est ton Dieu, HasHem est UN… par Thérèse Zrihen-Dvir
Écoute Israël, Terre Sainte, pétrie du sang de tes braves,
De tes héros, tes prophètes, tes légendes, dans ton enclave
Écoute Israël, Terre Sainte, pétrie du sang de tes braves,
De tes héros, tes prophètes, tes légendes, dans ton enclave
À plusieurs reprises, l’auteur a été invité à présenter le judaïsme dans différents contextes de dialogue et de réflexion. Les pages qui suivent n’ont pas la prétention d’en offrir une présentation exhaustive, mais plutôt d’en dégager quelques repères essentiels afin d’éclairer les fondements éthiques de la vision juive du monde.
Si les emblématiques Alcazar et Plaza de España de Séville, la somptuosité des palais Nasrides de l’Alhambra de Grenade ou l’immensité de la mosquée-cathédrale de Cordoue – la seconde plus vaste du monde après celle de La Mecque, constituent des étapes inévitables à toute visite en Andalousie, les initiatives mises en place dans ces villes afin de faire renaitre l’histoire et la mémoire des Juifs séfarades méritent également que l’on s’y attarde.
Juif de diaspora, l’historien Marc Knobel considère qu’il est légitime – et parfois nécessaire – de critiquer la politique d’Israël, tout en prenant en compte la vulnérabilité de ceux qui y vivent et sans laisser cette critique effacer leur souffrance ni servir à faire taire toute parole nuancée.
Gino Bartali est né à Florence le 18 juillet 1914, dans une famille de modestes agriculteurs. Il a commencé la compétition cycliste après que son père lui a trouvé un emploi dans un atelier de réparation de vélos. Le propriétaire, satisfait de ses performances, lui a offert un vélo et l’a encouragé à s’entraîner.
Dans Les Bijoutier·es de la Oumma, Ariella Aïsha Azoulay ne se contente pas de relire l’histoire des Juifs d’Afrique du Nord : elle en conteste la clôture. Elle propose une « histoire potentielle » qui rouvre ce que la violence coloniale a refermé, au risque de lisser les fractures d’un monde qu’elle entend réactiver.
Le texte biblique nous parle encore vingt-cinq siècles après que le canon hébraïque a été mis au point. Cette ancienneté, qui touche à l’origine de l’humanité, porte une pensée qu’on peut entendre encore aujourd’hui dans son effervescence, même si l’archéologue a l’ambition de la renvoyer à un passé révolu, même si le clerc la retire à sa lecture ici-bas.
À l’époque du Saint Temple, le peuple juif apportait une offrande d’orge le lendemain du premier jour de fête de Pessa’h (Lévitique 23:10). On l’appelait le « omer » (littéralement : « gerbe ») et dès lors, la nouvelle récolte de céréales était permise à la consommation.
Ouvrir une porte lourde en histoire et en passé de la première des religions monothéistes. Le Judaïsme c’est quoi ? L’envie de le devenir : par quoi est-ce motive ? Le Judaïsme encourage t’il véritablement la conversion ?
Je veux oublier ce monde pourri qui a tourné le dos à toutes ses valeurs, à son passé, à sa poésie, son art, ses chants, sa foi, sa beauté pour se vautrer dans le purin de sa bassesse. Je veux retourner vers ces héros qui ont défié tous les éléments pour préserver ce côté Divin qui nous habite.