Les noces de Bar Yohaï, Par Armand Abécassis
La Hilloula comme fête et comme mitsva est plus tournée vers ce qui reste à faire que vers le passé
La Hilloula comme fête et comme mitsva est plus tournée vers ce qui reste à faire que vers le passé
L’attribution récente du prix Israël au professeur Joseph Chetrit offre une occasion idéale de revenir sur son parcours exceptionnel. Né au Maroc en 1941, il s’installe avec sa famille en Israël en 1963, à Dimona. En 1967, il obtient une licence en sciences politiques et culture française à l’Université hébraïque de Jérusalem.
Les dix Paroles communément appelées les Dix Commandements sont des paroles divines destinées à être dites (Exode 20-1). Elles invitent l’auditeur à s’engager envers le divin, soi-même et son prochain.
« Le don de la Torah – Morale universelle » est une conférence du Grand Rabbin Sitruk donnée à la Grande Synagogue de la Victoire à Paris dans le cadre des « Cours du Lundi ».
J’ai lu tant de poèmes sur Jérusalem, depuis celui de Darwish jusqu’à celui de Jean-Pierre Sonnet. J’ai voulu ressentir, recréer leurs frissons, redécouvrir les lieux qui les ont inspirés et les vivre à nouveau.
L’idée peut surprendre, mais elle s’inscrit dans une stratégie plus large : instaurer un « Shabbat national » pour célébrer les 250 ans de l’indépendance américaine. Dans son intervention, Isaac Barchichat, vice-président de Republican Overseas France, décrypte une initiative portée par Donald Trump qui mêle symbolique religieuse, récit national et affirmation politique.
Le parquet d’Anvers demande le renvoi devant le tribunal correctionnel de deux « mohels », ces circonciseurs rituels juifs, soupçonnés d’« exercice illégal de la médecine » et de « coups et blessures volontaires avec préméditation sur mineurs ». La chambre du conseil doit encore décider de la suite judiciaire du dossier.
Dans le Mellah de la capitale spirituelle du Royaume à Fès-Jdid, Fès et dans sa plus ancienne ruelle, est située depuis des siècles la Synagogue Al Fassiyine ou « Slat Al Fassiyine ». C’est l’une des rares au Maroc où les rituels non séfarades des Tochavims se sont poursuivis jusqu’au XXe siècle.
La fête de Chavouot se distingue par le fait qu’elle est assez méconnue, alors même qu’elle commémore l’événement le plus important de l’histoire juive – le don de la Torah au Mont Sinaï!