Un prince s’en est allé
Un prince s'en est allé
Haim ben Esther , je ne lirai plus les psaumes destinés à ta guérison .
Mon pilier vient de basculer ,tout chavire autour de moi .
Un prince s'en est allé
Haim ben Esther , je ne lirai plus les psaumes destinés à ta guérison .
Mon pilier vient de basculer ,tout chavire autour de moi .
Hommage a Charles Malka
Je ne vais pas pleurer!
Je ne vais pas pleurer!
Je ne vais pas pleurer!
Parce que Charlie Malka a eu une belle vie
une vie honorable
une vie exemplaire
Une vie emplie de petits et grands bonheurs qui l’ont satisfait et qui l’ont comblé ! Une vie pleine!
Fils unique
Parti de rien
Il a bâti avec sa femme une famille magnifique et prolifique dont il était fier à juste titre
Une entreprise de haut niveau
Qu’est ce que je sais?
par Sara Yoheved Rigler
Ce n’est pas grave d’avoir des lacunes. Mais ça l’est de prétendre ne pas en avoir.
Voyage OUJDA – DEBDOU
Retour emotionnel au Maroc par un groupe d'Israeliens d'origine Marocaine qui debarquent a Oujda.
Hommage à Abdelwahab Meddeb
Par Naceureddine Elafrite
L’illustre penseur franco-tunisien est décédé ce jeudi 6 novembre. Jusqu’au bout, il a milité pour la laïcité et la démocratie en Tunisie. Il était très lié au Maroc où il compte de nombreux amis. Il était une sorte de Voltaire arabe.
ANDRÉ CHOURAQUI EN MÉMOIRES – DU DÉRACINEMENT À LA SOURCE, D’AÏN-TÉMOUCHENT À JÉRUSALEM
L’association Morial et le Collège des Bernardins rendent hommage au grand penseur, à l’inlassable bâtisseur de la paix que fut André Chouraqui et organisent un colloque dans le cadre du centenaire de sa naissance.
Ala Bab Darek chante par la tres grande Habiba Msika
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Femme Berbère Juive en pleine nostalgie à sa ville natale Tinghir
La séparation, la mort et la solitude sont difficiles; si elles tombent sur la montagne, elle s'écroule ! .. et tu veux que les gens ne s'effondrent pas ! " réplique avec pleine nostalgie une dame Berbère Juive originaire de Tinghir
La beauté du monde
par Bob Ore Abitbol
Ô ma mère,
De combien de mots d’amour, de combien de tendresse, de combien d’affection suis-je, sommes-nous tous, tes fils et moi, en retard ?
De combien de mots de réconfort, de nuits sans sommeil te sommes-nous redevables ?