Printemps Sefarade : Sandra Bessis & Naguila ensemble
…de Grenade à Istanbul, musiques juives de la Méditerranée
extraits du concert AMJ – Genève – « Le voyage de Sefarad »
…de Grenade à Istanbul, musiques juives de la Méditerranée
extraits du concert AMJ – Genève – « Le voyage de Sefarad »
Shuky Sadon, un chanteur hassidique franco-américaine porte les mots des Psaumes vers de nouveaux sommets. Il est nécessaire que toutes les personnes doivent communiquer avec Dieu, et de sentir qu’Il est avec eux, en les guidant à travers les moments difficiles de leur vie.
Le texte biblique nous parle encore vingt-cinq siècles après que le canon hébraïque a été mis au point. Cette ancienneté, qui touche à l’origine de l’humanité, porte une pensée qu’on peut entendre encore aujourd’hui dans son effervescence, même si l’archéologue a l’ambition de la renvoyer à un passé révolu, même si le clerc la retire à sa lecture ici-bas.
Le documentaire « Ziyara », de la cinéaste franco-marocaine Simone Bitton, a été projeté lundi soir à Brasilia à l’occasion du mois de la Francophonie, offrant au public brésilien et à la communauté francophone une immersion sensible au coeur d’une mémoire marocaine plurielle et partagée.
En dépit des difficultés qui se sont succédé au fil des siècles, la communauté juive a toujours fait preuve de solidarité et a toujours témoigné d’une grande fierté envers ses racines et envers ses croyances.
Qu’il soit un démon, qu’il soit noir ou blanc
Il a le cœur pur, il est toute innocence
Qu’il soit né d’amour, ou par accident
Malheur à celui qui blesse un enfant
Paris n’était pas seulement une idée : c’était un corps. Un corps traversé de frissons, de vapeurs, de saisons intérieures. Et la musique — toujours la musique — cousait nos deux faces, la festive et la militante, comme une même houle. La pop d’abord : elle nous berçait et nous électrisait, elle mettait de la couleur sur nos incertitudes, une insolence sur nos timidités.
sabah singing » Ya abou Ali » music Dr samy Farag at byblos restaurant
Tout de suite et de manière évidente, la peinture de Maxime Ben Haïm nous laisse apparaître un aspect duel. Ainsi Janus et Janua s’imposent. Ces très anciennes divinités, et gardiennes des accès, s’associent assurément avec cet artiste qui sait si bien,
Kakon explore son identité à plusieurs niveaux en tant que juif, marocain, espagnol, français et « métèque » (étranger/métis), enracinée dans la langue française et son enfance à Mogador (Essaouira).