Adar : Le mois de la fête de Pourim
Adar est le douzième et dernier mois de l’année dans le calendrier juif. Son nom vient de l’accadien « Addarou ». Il compte habituellement 29 jours et coïncide avec les mois de février-mars.
Adar est le douzième et dernier mois de l’année dans le calendrier juif. Son nom vient de l’accadien « Addarou ». Il compte habituellement 29 jours et coïncide avec les mois de février-mars.
Du haut de ses 17 ans, Kev’ Adams nous raconte ses maigres expériences sentimentales.
Albert Gozlan, Maître de Kabbalah, répond à la question: pourquoi un juif doit-il manger casher?
Chaque année, quelques centaines de touristes craquent à l’étranger, incitant certains spécialistes à parler de «syndromes du voyageur» très contestés. Quatrième étape de notre cartographie de ce phénomène avec les crises mystiques observées en Israël.
Les plus vieux témoignages sur l’ancienneté de la présence juive au Maroc sont épigraphiques. Ce sont ceux des inscriptions funéraires en hébreu et en grec qui ont été trouvées dans les ruines de Volubilis et qui remontent au IIème siècle avant notre ère.
En hiver, il y a certains plats qui ne trompent pas. Ceux qu’on aime déguster au coin du feu, à la table de Chabbat ou bien entre amis.
Le rideau de fer qui divisait autrefois l’Europe a peut-être disparu, mais le continent est aujourd’hui divisé par de profondes divergences d’opinions sur la religion, les minorités et les questions sociales telles que le mariage homosexuel et l’avortement légal.
NE SOUS LE NOM DE RABBI DAVID BEN MOSHE MAIS SURNOME PAR LES JUIFS DU MAROC RABBI DAVID OU MOSHE, CE JUSTE (TSADDIK) QUI A VECU A JERUSALEM EST RENOMME POUR SON IMMENSE SAVOIR.
Au Maroc, le parfum saisissant de la menthe est presque omniprésent. Rien de tel qu’un thé à la menthe pour être transporté, l’espace d’un instant, au pays du soleil couchant.
Sur la même route qui va de Meknès à Chefchaouen, au Maroc, Ouezzane est une localité historiquement importante, souvent négligée. Ville étendue située juste à la frontière sud des montagnes du Rif, c’était autrefois une place où s’échappaient les réfugiés juifs andalous et les criminels au milieu du XVe siècle.