Coutume des invites de Shabbat
Alors que de nos jours, il est courant de s’inviter les uns chez les autres pour un repas de Shabbat que ce soit le vendredi soir ou samedi midi, au Maroc c’etait une coutume qui ne se faisait pas du tout.
Alors que de nos jours, il est courant de s’inviter les uns chez les autres pour un repas de Shabbat que ce soit le vendredi soir ou samedi midi, au Maroc c’etait une coutume qui ne se faisait pas du tout.
Rabbins et intellectuels sionistes libéraux ou non orthodoxes s’interrogent sur les morts, la crise humanitaire et les violences des habitants des implantations en Cisjordanie
Voici comment cela fonctionnait : Einstein s’asseyait dans son fauteuil préféré, tenant une clé suspendue au-dessus d’une plaque de métal posée sur le sol.
L’animateur y raconte son lien viscéral avec Israël, la blessure du 7 octobre, et son refus des silences et des amalgames.Arthur Essebag, plus connu sous le nom d’Arthur, s’est livré ce mardi soir à Michaël Darmon dans un Grand Oral aussi intime que bouleversant.
Les récents propos du ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, concernant l’Arabie saoudite sont honteux et inquiétants. Malheureusement, ils reflètent un état d’esprit qui risque de saper le tissu même de l’État d’Israël et des relations juives au Moyen-Orient.
Un responsable marocain a souligné que le projet reflète « une stratégie globale menée par le roi Mohammed VI pour préserver la mémoire juive au Maroc »
Très engagé dans la vie communautaire, le Dr Bensoussan a été Vice-président du Congrès juif canadien, région du Québec et président de la Communauté sépharade unifiée du Québec. Il participe activement à diverses organisations philanthropiques et civiques.
Je crois que nous n’utilisons pas souvent le verbe convoiter. C’est à se demander pourquoi il fait partie des dix commandements. J’imagine que ce Dieu qui mous le recommande avait une parfaite connaissance de la nature humaine. Cette même nature qui fait de nous ce que nous sommes.
À son arrivée en Angleterre, en 1882, Michael Marks, un immigré juif biélorusse de Slonim fuyant les pogroms, alors âgé de 21 ans, a pour objectif de travailler pour Barran, une entreprise de Leeds connue pour employer des réfugiés. Mais il a tout de suite rencontré Isaac Dewhirst, grossiste à Leeds
Moi, un Arabe, ne cesse de me demander: comment tous ces Palestiniens ont-ils soudainement découvert leur nationalité – après qu’Israël a gagné la guerre?