TOUTE CHOSE A UN COMMENCEMENT ET UNE FIN – Jacques Hadida
Regardons notre vie. Notre journée commence au petit matin, que nous appelons l’aube, et se termine au coucher du soleil, que nous appelons le crépuscule. Elle a un début et une fin.
Regardons notre vie. Notre journée commence au petit matin, que nous appelons l’aube, et se termine au coucher du soleil, que nous appelons le crépuscule. Elle a un début et une fin.
Nous connaissons tous le stéréotype de la mère juive qui cherche continuellement des moyens de controller ses enfants et de leur rappeler qu’ils n’appelent ni ne mangent jamais assez.
Demandez toujours les précisions oralement à votre Rabbin sur la base des oeuvres citées, car une imprécision dans notre transmission écrite peut toujours se glisser. Que cela nous soit préservé. Bien entendu, la base fondamentale est presque toujours le Choulkhane Aroukh;
Membre influent de la communauté juive de Sarajevo, Eli Tauber attend inquiet en ce vendredi soir l’arrivée des fidèles dans la synagogue : il faut dix hommes pour commencer la prière de début de shabbat.
Depuis l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, la France connaît une recrudescence de faits antisémites.
Mon quart de vie passé au Maroc fut baigné de rêveries, de contes fantastiques, d’événements surnaturels, imaginaires ou certifiés véridiques… Comme en contrepoint face à cette brutalité épaisse que, chez nous, l’alcoolisme paternel mettait en scène deux ou trois fois la semaine.
Je vais commencer par Judah, le quatrième fils de Jacob. Il avait d’abord deux fils: Er et Onan. Le premier au moment où il devait déposer son sperme sur sa femme Tamar, a jugé bon de le jeter par terre. Dieu n’a pas aimé cela et l’a tué.
Dans son livre “Le Mellah de Marrakech : L’espace juif et musulman dans la ville rouge du Maroc”, Emily Gottreich décrit le quartier juif du Mellah de Marrakech :
La première soirée, nous commençons par allumer la bougie qui se trouve à l’extrême droite de la Hanoukia. On commence toujours par la droite dans le judaïsme, le côté de la bonté.
Hanouccah célèbre la liberté d’expression, tant au niveau individuel que collectif. Il démontre la supériorité de la lumière sur l’obscurité, du droit sur la force, de l’espoir sur la peur.