Automne 1897, quand Le Figaro défendait le capitaine Dreyfus
À l’automne 1897, Le Figaro engage une campagne courageuse en faveur de l’officier juif condamné à tort pour espionnage. Il perd dans le combat de nombreux abonnés.
À l’automne 1897, Le Figaro engage une campagne courageuse en faveur de l’officier juif condamné à tort pour espionnage. Il perd dans le combat de nombreux abonnés.
Ces fils de Dieu sont appelés NEFILIM. Nous les retrouvons aussi dans Nombres 13:33. Ce sont des géants. Ce nom vient du verbe NAFOL, tomber, car ils faisaient tomber le cœur des autres quand ils les virent.
La fête de Tou Bichvat symbolise le Nouvel An des Arbres et à cette occasion, nous célébrons un seder composé de biscuits à base de blé ou d’orge, de fruits venant de l’arbre (l’olive) et de la terrre (la datte) , de vin blanc et de vin rouge (le raisin).
‘Tou Bichvat’ rappelle le lien indéfectible de notre communauté avec la terre d’Israël, lieu de notre épanouissement spirituel et terre des promesses divines. A cette occasion nous mangeons toutes sortes de fruits.
Felix Moati signe un premier roman désopilant, Voir clair, à travers une galerie de personnages névrosés, pathétiques et attachants. Une vraie réussite.
« Cela fait partie de ce qui se passe en Israël, à Gaza, des suites du 7 octobre. Ce que j’ai montré dans ce livre, « les non dits d’un conflit », c’est que les radicaux de l’Islam, les djihadistes, ne font rien d’autre que d’exprimer les racines de l’Islam et les racines de l’Islam ne prévoient pas un avenir radieux pour les Juifs, c’est un euphémisme, ils prévoient même en un sens la disparition du peuple juif.
Nous avons tous lu ce passage dans la Genèse: Gen 1:26 “Et Dieu dit : Faisons un homme à notre image, selon notre ressemblance.” Est-ce quelqu’un s’est posé la question ´ Avec qui Dieu parlait?´D’autre part, si Dieu est omnipotent, a-t-il vraiment besoin d’une aide externe.
La place Jemaa el-Fna est l’un des principaux espaces culturels de Marrakech. Devenue l’un des symboles de la ville depuis sa fondation au onzième siècle, elle offre une concentration exceptionnelle de traditions culturelles populaires marocaines qui s’expriment à travers la musique, la religion et diverses expressions artistiques.
Le 23e jour du mois de Tevet, on commémorera désormais l’alyah des Juifs du Maroc et on rendra hommage à ceux qui ont perdu la vie à bord du navire Egoz, le 10 janvier 1961
L’essai de l’historienne Yolande Cohen éclaire les paradoxes de l’intégration d’une migration postcoloniale. Ils sont partis dans l’urgence, parfois dans la peur, souvent sans les mots pour dire l’arrachement. À la sortie de la Shoah, dans le sillage immédiat de la création de l’État d’Israël en 1948 et tandis que l’empire colonial français se défait, près de 250 000 Juifs quittent le Maroc en l’espace de deux décennies.