Les Jnouns, par Charles Bennarroch
Mon quart de vie passé au Maroc fut baigné de rêveries, de contes fantastiques, d’événements surnaturels, imaginaires ou certifiés véridiques… Comme en contrepoint face à cette brutalité épaisse que, chez nous, l’alcoolisme paternel mettait en scène deux ou trois fois la semaine.
