Souvenirs
Larusso raconte ses souvenirs d’enfance au Maroc
Larusso raconte ses souvenirs d’enfance au Maroc
LES LARMES D’UNE MAMAN PAR THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR
LES LARMES D’UNE MAMAN
PAR
THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR
Les larmes de ma maman ressemblent à des perles fines qui roulent doucement sur ses joues parcheminées. Les années de dur labeur et de solitude ont eu raison de sa forte personnalité, de son caractère et surtout de sa détermination. Et c’est devant son regard hagard et fatigué que je me souviens de ses larmes.
Le petit fils du Rabbin, par Victor Ihyia Assouline
Le petit fils du Rabbin, par Victor Ihyia Assouline
La vie est un labyrinthe, envloppée d’un mystère et entourée d’une énigme. (Shlomo kezbour)
Le site Dafina.net vient de republier un article (j’suis pas touriste, moi ! Dans lequel je racontais ma première visite au Maroc après plus de cinquante ans. J’ai pensé donner suite à cette belle aventure.
Un exil oublié : Paul Dahan, le Maroc au cœur
Le Maroc a abrité autrefois la plus importante communauté juive du monde arabe, avec près de 265.000 personnes au milieu du XXe siècle.
Casablanca des années 60
Une des plus belle vidéo que j’ai jamais vu de Casablanca, et j’ai galéré pour l’avoir. Mais ça vaut la peine 😉 Enjoy
Adieu à l’ami, Haviv (Zrihen) Bar-Kochva – Thérèse Zrihen-Dvir
Adieu à l’ami, Haviv (Zrihen) Bar-Kochva – Thérèse Zrihen-Dvir
L’espoir ou le conte de L’Aveugle, par Thérèse Zrihen-Dvir
L’espoir ou le conte de L’Aveugle
Extrait de l’œuvre « Derrière les remparts du Mellah de Marrakech de Thérèse Zrihen-Dvir
Comme à l’accoutumée, à mon retour de l’école, mes camarades et moi, traversions la grande avenue qui divisait le cimetière du quartier juif – le Mellah, avant que chacune d’entre nous ne prenne la direction de sa demeure.
CHRONIQUE DE MOGADOR : LA DIVINE QENDISHA, par Ami Bouganim
CHRONIQUE DE MOGADOR : LA DIVINE QENDISHA
Ami Bouganim
Les jeux et les larmes de Jacky, par Jacques Levy
Les jeux et les larmes de Jacky
Dans la cour de la « Caserne », à la Rue Caporal Beaux, là où en ce temps-là, habitait toute la famille de Elias Azoulay, jouaient Jacky et les enfants de la « Caserne ».
Les jeux variaient selon la « saison ». En été, durant les trois mois de vacances, ils s’en donnaient à cœur joie.
