Felix Moati voit trouble
Felix Moati signe un premier roman désopilant, Voir clair, à travers une galerie de personnages névrosés, pathétiques et attachants. Une vraie réussite.
Felix Moati signe un premier roman désopilant, Voir clair, à travers une galerie de personnages névrosés, pathétiques et attachants. Une vraie réussite.
La place Jemaa el-Fna est l’un des principaux espaces culturels de Marrakech. Devenue l’un des symboles de la ville depuis sa fondation au onzième siècle, elle offre une concentration exceptionnelle de traditions culturelles populaires marocaines qui s’expriment à travers la musique, la religion et diverses expressions artistiques.
Au sortir de l’un de mes colloques au Sénat sur le thème « la quête identitaire et ses écueils », deux
personnes m’ont signifiée vouloir entamer une cure avec moi. Je leur ai répondu ne pas pouvoir
répondre à leur demande n’étant pas analyste.
Les démons étaient partout. Dans les bâtisses en ruines bien sûr. Les maisons malheureuses qui avaient été le théâtre de drames et qui en étaient désormais les monuments. Les abords des fontaines et des égouts. Ils s’insinuaient partout. Dans les esprits mités par l’attente et l’ennui.
Si la révolte pouvait fonder une philosophie, au contraire, ce serait une philosophie des limites, de l’ignorance calculée et du risque. Celui qui ne peut tout savoir ne peut tout tuer.
Au Maroc nous avions pour coutume d’allumer la hanoukiah a huile.
Chez mes parents nous faisions des beignets SFENJ.
Auteur de chansons et de nombreux romans, Pol Serge Kakon a fondé en 1967, à Paris, le Bateau Ivre
qui a été un haut lieu de la chanson poétique où se sont croisés des amoureux de la chanson à texte et de
nombreux artistes venus du monde entier.
Mon quart de vie passé au Maroc fut baigné de rêveries, de contes fantastiques, d’événements surnaturels, imaginaires ou certifiés véridiques… Comme en contrepoint face à cette brutalité épaisse que, chez nous, l’alcoolisme paternel mettait en scène deux ou trois fois la semaine.
Djeha avait une petite barque qu’il utilisait pour faire traverser la rivière aux gens. Un jour son passager était un savant décidé à tester le savoir de Djeha et à lui donner une leçon.
Dans son livre “Le Mellah de Marrakech : L’espace juif et musulman dans la ville rouge du Maroc”, Emily Gottreich décrit le quartier juif du Mellah de Marrakech :