Le Maroc, cette petite Californie du Maghreb
Malgré la crise mondiale, le royaume continue d’attirer un tourisme haut de gamme, intéressé par son histoire et sa culture, sa cuisine et sa musique, etc.
Malgré la crise mondiale, le royaume continue d’attirer un tourisme haut de gamme, intéressé par son histoire et sa culture, sa cuisine et sa musique, etc.
Connue comme la Perle du Sud, il est une ville de Marrakech, au Maroc, au pied des montagnes de l’Atlas. Marrakech est la quatrième plus grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat, Fès ville. La ville est divisée en deux parties
Depuis des temps reculés, plantes aromatiques, résines et bois parfumés sont utilisés par l’humanité comme encens. On les brûle lors de célébrations et de rites religieux, afin d’éloigner le mauvais œil ou d’assainir l’air.
L’histoire que le monde raconte du Moyen-Orient comporte un chapitre manquant – un chapitre arraché, brûlé et enterré. C’est l’histoire de 850 000 Juifs chassés de chez eux par ces mêmes régimes qui, aujourd’hui, ne cessent de sermonner sur les souffrances des Palestiniens.
Dans son livre “Le Mellah de Marrakech : L’espace juif et musulman dans la ville rouge du Maroc”, Emily Gottreich décrit le quartier juif du Mellah de Marrakech :
Au Maroc, le parfum saisissant de la menthe est presque omniprésent. Rien de tel qu’un thé à la menthe pour être transporté, l’espace d’un instant, au pays du soleil couchant.
Le modèle de tolérance et du vivre-ensemble prôné par le Maroc a été mis en avant, dimanche soir à Toronto, à l’occasion de la semaine judéo-marocaine de la métropole canadienne.
Sion Assidon avait organisé de nombreuses manifestations contre Israël et Tsahal depuis le déclenchement de la guerre
Pour nos compatriotes juifs qui ont quitté leur pays, le plus souvent à contrecœur et sans savoir vraiment pourquoi, mais qui n’ont jamais renié leurs origines, pour les autres, beaucoup moins nombreux, hélas, qui continuent de tenir ici le flambeau de leur civilisation quand ils ont choisi de vivre sur cette terre, justice devrait leur être rendue.
Dans le cadre de ce dossier sur le judaïsme au Maroc, nous avons rencontré André Azoulay qui refuse de s’exprimer ici en tant que représentant de la communauté juive mais plutôt en tant que citoyen marocain, soucieux d’une lecture sans concession de cet aspect de l’Histoire du pays.