Les Juifs des pays arabes, une histoire escamotée
Les Juifs des pays arabes, une histoire escamotée
Les Juifs des pays arabes, une histoire escamotée
Pendant la première guerre mondiale, la plupart des mouvements nationalistes antisémites, au nom d’une « Union sacrée » décrétée depuis le début des hostilités, changent de cible, passant du « youpin » au « boche » à l’instar de l’Action française dont le chantre Maurice Barrès, le « rossignol des carnages » comme le surnomme Georges Bernanos, en vient à célébrer les juifs tombés au champ d’honneur.
Ni roman pur, ni simple essai historique, «La Résidence» explore les conquêtes du Maroc et de l’Algérie à travers les coulisses humaines de l’Histoire. Laurent Crassat y oppose deux modèles coloniaux — l’annexion brutale en Algérie, le protectorat encadré au Maroc
Le 23 juillet 1945 s’ouvre à Paris le procès du chef de l’État collaborationniste de « l’État français » Philippe Pétain. Le vieux maréchal a été reconnu coupable de trahison et condamné à mort. Le chef de la Résistance française et ancien subordonné de Pétain, le général Charles de Gaulle, commua cependant l’exécution en réclusion à perpétuité.
Le 14 février c’est la Saint Valentin. Valentin est le patron des amoureux.
Il y a plusieurs légendes en ce qui concerne l’histoire du saint Valentin.
Philosophe, médecin, et juge : Averroès, ce grand penseur andalou, a marqué l’histoire des idées. Son œuvre, qui traverse plusieurs cultures, a su dialoguer avec la pensée grecque, juive et chrétienne. Un héritage qui continue de nourrir la réflexion aujourd’hui.
À l’automne 1897, Le Figaro engage une campagne courageuse en faveur de l’officier juif condamné à tort pour espionnage. Il perd dans le combat de nombreux abonnés.
Le 23e jour du mois de Tevet, on commémorera désormais l’alyah des Juifs du Maroc et on rendra hommage à ceux qui ont perdu la vie à bord du navire Egoz, le 10 janvier 1961
L’essai de l’historienne Yolande Cohen éclaire les paradoxes de l’intégration d’une migration postcoloniale. Ils sont partis dans l’urgence, parfois dans la peur, souvent sans les mots pour dire l’arrachement. À la sortie de la Shoah, dans le sillage immédiat de la création de l’État d’Israël en 1948 et tandis que l’empire colonial français se défait, près de 250 000 Juifs quittent le Maroc en l’espace de deux décennies.
L’histoire du judaïsme au Maroc ne peut être réduite à des clichés à « l’emporte-pièce », « elle est beaucoup plus riche, variée et nuancée » et « s’inscrit dans l’histoire commune de tous les Marocains », a indiqué, mardi à Rabat, le directeur des Archives du Maroc, Jamaâ Baida.