À ma chère cousine In memoriam Viviane Brahms née Attias
À ma chère cousine
In memoriam
Viviane Brahms née Attias Z"L
Par Victor Assouline
À ma chère cousine
In memoriam
Viviane Brahms née Attias Z"L
Par Victor Assouline
Haj Boubker Guessous
( -1944)
( Histoire qui m'a été rapportée par sa petite fille Rajaa Kettani,
qui la tient de son père Haj Mhamed Guessous -1911-2013)
Haj Boubker Guessous important commerçant et notable de Fes, occupait au quartier Diwan dans la médina de Fes, un immense local où il exerçait ses activités commerciales ( import, export, ventes de produits textiles manufacturés).
MARSEILLE : UNE PLAQUE POUR GRAVER LA LÉGENDE D'ELIE KAKOU DANS L'ÉTERNITÉ
À l'initiative de Bruno Gilles, de la mairie des 4ème et 5ème arrondissement de Marseille et de la famille de l'artiste, une plaque a été installée dans la rue où l'humoriste a longtemps vécu.
Entre Paradis Perdu et Terre Promise ( film documentaire de David Assouline, 60 mn)
COLCHIQUES DANS LES PRÈS FLEURISSENT… PAR THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR
Colchiques dans les près fleurissent, fleurissent,
PREMIER AMOUR
-Alors? Tu les aimes mes histoires de quatre sous, mes historiettes de rien du tout moitié-rire moitié-pleur moitié-soupir moitié bonheur.-Oui, j’aime, j’aime, raconte Bob ! Ça me rappelle ma propre jeunesse, les couleurs, les odeurs et l’atmosphère de ce temps-là. Chaque fois que tu écris, c’est moi-même qui écris, et tu évoques nos souvenirs communs.
Alors, ne te fais pas prier davantage et raconte !
Les photos rares de l’Afrique du Nord prises en 1899
Freres ennemis ,vous etes surs ?
"Patou ,Patou ,c'est toi" ?
Je me retourne et je decouvre le regard souriant , chaleureux et bienveillant de Salem.
Salem est entre dans la vie de ma famille il y a pres de 40 ans.
Il avait a peine 14 ans lorsque mon pere l'a engage comme apprenti dans son epicerie de la rue de l' Orillon a Belleville.
Belleville a ete et restera encore longtemps le carrefour des populations immigrees, de leurs religions et de leurs traditions.
L’ÉTÉ, Par Thérèse Zrihen-Dvir
L’été s’annonçait régulièrement quelques semaines après Shavouot, avec ses rayons de soleil qui tapent très fort sur nos têtes, tandis qu’au sein d’un tapi de glaïeuls ornant les allées de nos écoles, surgissaient soudain des vers de terre poilus que nous prenions aisément pour des vers à soie et que nous tentions d’élever comme tels.