Les tribunaux Rabbiniques au Maroc
Au Maroc, trois tribunaux accueillent des chambres hébraïques où siègent des rabbins juges qui statuent selon les lois fondamentales juives.
Au Maroc, trois tribunaux accueillent des chambres hébraïques où siègent des rabbins juges qui statuent selon les lois fondamentales juives.
Au marché central de Casablanca, la vue et l’odorat sont à la fête ! Il s’agit d’un des lieux de visite incontournables si vous passez par la ville. Situé prés de la Médina, ce temple des plaisirs simples réunis tous les Casablancais de tous milieux entre 11h et 15h pour un festival de couleurs et de parfums.
Au sortir de l’un de mes colloques au Sénat sur le thème « la quête identitaire et ses écueils », deux
personnes m’ont signifiée vouloir entamer une cure avec moi. Je leur ai répondu ne pas pouvoir
répondre à leur demande n’étant pas analyste.
Regardons notre vie. Notre journée commence au petit matin, que nous appelons l’aube, et se termine au coucher du soleil, que nous appelons le crépuscule. Elle a un début et une fin.
Tous les juifs de Tunisie, les grands et surtout les petits, religieux et non religieux.
Chaque famille fait une Séouda dans son foyer et invite souvent ses proches.
Nous connaissons tous le stéréotype de la mère juive qui cherche continuellement des moyens de controller ses enfants et de leur rappeler qu’ils n’appelent ni ne mangent jamais assez.
Philippe Clay, de son vrai nom Philippe Mathevet, est un chanteur et acteur français, né dans le 14e arrondissement de Paris le 7 mars 1927 et mort à Issy-les-Moulineaux le 13 décembre 2007 d’une crise cardiaque.
Les Cigares aux amandes et au miel, croustillants sont délicieux avec un thé pour toutes occasions et surtout pour les fetes.
Demandez toujours les précisions oralement à votre Rabbin sur la base des oeuvres citées, car une imprécision dans notre transmission écrite peut toujours se glisser. Que cela nous soit préservé. Bien entendu, la base fondamentale est presque toujours le Choulkhane Aroukh;
L’histoire du judaïsme au Maroc ne peut être réduite à des clichés à « l’emporte-pièce », « elle est beaucoup plus riche, variée et nuancée » et « s’inscrit dans l’histoire commune de tous les Marocains », a indiqué, mardi à Rabat, le directeur des Archives du Maroc, Jamaâ Baida.