Souvenirs de vie d’un enfant de Casablanca, par Henri Lévy
Souvenirs de vie d’un enfant de Casablanca
Je suis né en 1948, à Casablanca, rue du sergent Jean Marc Jacquemin, dans le quartier Bourgogne.
Souvenirs de vie d’un enfant de Casablanca
Je suis né en 1948, à Casablanca, rue du sergent Jean Marc Jacquemin, dans le quartier Bourgogne.
Une enfance privilégiée, par Randolph Benzaquen
"COMME MA MERE DISAIT…" , par Izza Genini
Ma mère, de son prénom, Habiba, est née à l‘avant dernier siècle, dans une forteresse, un ksar altier au sein d’une nature en majesté dans la région de Marrakech.
Elle n’a pas connu l’école, encore moins l’écriture et la lecture. Pas plus que ses trois premières filles nées dans le village en pisé de Oulad Moumen.
LES FAUCONS DE MOGADOR, par Bob Oré Abitbol
Près de Mogador, devant la ville, près des remparts et du port, se trouve une île: l’île-aux-faucons. Ce n’est pas vraiment une île, c’est un rocher que la mer fracasse, érode ou caresse suivant le temps et son humeur.
La Foi, par Bob Oré Abitbol
La crise faisait rage, les temps étaient durs, les gens vivaient à moitié : C’était la guerre. Ce n’était pas la guerre atroce que vivaient les Français, les Anglais contre les Allemands, mais c’étaient les rationnements, les couvre-feux, la disette, le froid, la misère. C’était également le temps de la débrouille, du troc, des combines et du marché noir.
Israël : les Orientaux, les Ashkénazes, ma mère et moi
Une romancière israélienne livre l’histoire de sa mère, juive marocaine qui a émigré en Israël, où elle a épousé un Ashkénaze. Un récit autobiographique, publié dans Ha’Aretz, qui met en avant le clivage tenace entre Juifs orientaux et occidentaux dans ce pays et les injustices subies par les Mizrahim et autres Juifs considérés comme “d’Orient”.
Le mantra de Marie : "Le 'keyif' ou 'kiff' est un art, celui de perdre son temps"
Par Marie Robert
Chaque mois, la philosophe Marie Robert partage quelques principes pour rendre le quotidien plus léger. En août, elle en appelle à ce concept ottoman qui nous invite à savourer l'instant présent.
Cine Alcazar, la salle tangéroise centenaire qui retrouve une nouvelle vie
Ouverte en 1913 d’abord comme un théâtre, Ciné Alcazar est devenue l’une des premières salles de projections de films au Maroc, au début du XXe siècle. En 1993, elle baisse le rideau pendant près de 20 ans, rendue obsolète par la nouvelle génération des salles de cinéma. Mais à partir de 2020, elle renaît de ses cendres grâce à un grand projet de réhabilitation.